La Smole, c'est parti d'un constat très simple : je ne trouvais rien qui m'allait. Alors j'ai tout fait moi-même. Les premiers essayages en studio à Paris, l'émotion de voir la collection prendre forme pour de vrai. Marseille sous la lumière crue, les cheveux dans la figure, le sel sur la peau. Phnom Penh, là où tout a commencé, bien avant les maillots.
Trois villes, zéro filtre, des filles qui nous ressemblent.
Le Backstage
Les coulisses d'une marque qui ne triche pas.
Trois villes. Trois lumières. Des filles vraies. Bienvenue derrière le rideau de La Smole.
Marseille - Cassis
La lumière crue du sud, les calanques en toile de fond, le mistral sur la peau. Le premier (vrai) shooting La Smole, c'était là : entre la Anse de la Fausse Monnaie et Cassis, deux jours chrono, des jambes en plomb et un public de chilleurs du dimanche en guise de comité d'accueil. On a couru partout, on a à peine dormi, et shooté jusqu'à ce que la lumière nous lâche. On pourrait presque recommencer demain (c'est faux).

Petit-déj à 5h du mat', un photographe (et très cher ami) qui venait tout droit de Bruxelles juste pour l'occasion, route jusqu'à Cassis avant que le soleil se lève, et contre toute attente, on a eu chaud en mars. Pas de direction rigide, pas de pose calculée. Juste les filles, l'eau, les maillots, et la Méditerranée qui a fait le reste du boulot.




Phnom Penh - Hôtel
La moiteur, les couleurs saturées, la lumière dorée de la golden hour khmère. Ramener La Smole là où une partie de l'histoire commence (parce que c'est de là que je viens), c'était une évidence.



Le Cambodge, c'est personnel, c'est mon pays d'origine. Et malheureusement, compte tenu du contexte géopolitique actuel, je n'ai pas pu être là pour ce shooting.
C'est ma cousine Somaira, avec Khemma, Clarice et Mathilde, qui ont tout fait ! Un iPhone, la lumière de Phnom Penh, et quatre filles qui ont porté La Smole dans l'eau comme si c'était évident. Les voir dedans, là-bas, c'était exactement ça que j'avais en tête depuis le début.


Paris - Studio
Paris, le 7 mars 2026. Un studio, la lumière naturelle, et Olary, mon amie d'enfance, celle que je connais depuis que j'ai l'âge d'avoir des souvenirs. C'est elle sur toutes les photos packshot du site. Elle a été d'un sérieux et d'une patience rares, et chaque image qu'on a ce jour-là c'est grâce à elle. Voir les maillots exister pour la première fois sur quelqu'un en qui on a une confiance totale, c'est un luxe qu'aucun casting ne remplace.


En studio, il n'y a nulle part où tricher. Pas de paysage pour détourner l'œil. Le maillot doit se suffire à lui-même. C'est le test ultime, et c'est là qu'on voit si la coupe tient ses promesses.




Un immense merci à toutes celles et ceux qui ont rendu tout ça possible.
Et un merci particulier à Andrei Baicu, photographe officiel de la Collection 01. On s'est croisés il y a plus de cinq ans sur une plage à Hossegor, mais ça c'est une histoire pour un autre jour.
Ce qui compte, c'est qu'il a su capter l'univers de La Smole alors que moi-même je n'étais pas capable de l'expliquer clairement : des briefs flous, des références dans tous les sens, et pourtant il a trouvé. Tout ce que vous voyez ici, c'est en grande partie grâce à lui.
À toutes les filles qui ont posé, à celles qui ont tenu l'iPhone, à ceux qui ont conduit à 5h du matin, à celles qui ont relu, conseillé, supporté les doutes à 2h du mat'… La Smole n'existerait pas sans vous.
« When I couldn't find what I wanted, I decided to make it myself. »